
Sur scène, il y a un piano, instrument de musique et castelet à la fois. Il y a surtout une bande de rats qui s’amusent comme des fous sur le clavier, sur les cordes, les pédales, partout ! En coulisses, un pianiste joue en direct et des marionnettistes tirent les ficelles de l’histoire. C’est ludique, bien balancé. Bon pour les chatons.
Oubliez tout ce que vous savez du piano : celui-ci joue dans une tout autre catégorie. À la fois castelet et personnage, il s’éveille lentement dans un concert de grincements et de sons insolites, son clapet s’ouvre, se referme… Que se passe-t-il ? À première vue, l’instrument semble hanté. En réalité, il est squatté par une joyeuse bande de rats. Ces bestioles insolentes font comme bon leur semble, elles gambadent sur le clavier, se faufilent partout, se trémoussent sur les cordes tant que le chat n’est pas là…
Tout ce petit monde est incarné par des marionnettes à gaine qui livrent un ballet aussi dynamique que malicieux. Sans paroles, Pianissimo est porté par la musique jouée en direct et un univers sonore foisonnant. Butinant entre les arts forains, plastiques et musicaux, le Théâtre Gudule invente des petites formes scéniques singulières.
Idée originale, construction et jeu : Marta Pelamatti et Mehdi Pinget
Conception technique : Louis Sureau
Regards extérieurs : Ariel Doron, Annina Mosimann et Tobias Toenjes
Soutiens et partenaires : Les Antliaclastes, Footsbarn Travelling Theatre, Quartet Théâtre, Les ateliers de St-Caprais. A bénéficié d’une résidence à La Cambuse, gérée par l’association Les Antliaclastes et financée par la DRAC Auvergne–Rhône-Alpes.
En partenariat avec la saison de la Tarentule